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#Chattanooga : Mohammad Youssuf Abdulazeez était en apparence un porteur sain du virus Islam coranique

#Chattanooga : Mohammad Youssuf Abdulazeez était en apparence un porteur sain du virus Islam coranique.via #Chattanooga : Mohammad Youssuf Abdulazeez était en apparence un porteur sain du virus Islam coranique.

le divin Pédagogue

pour lutter efficacement contre Ahriman, qui ne vise à rien de moins qu’à anéantir les peuples européens en déchristianisant et en islamisant l’ Occident :

http://www.adventofahriman.com/

il nous faut nous réapproprier notre culture helléno-chrétienne , qui nous a été confisquée par un enseignement au service des forces de mort.

j’ai déjà expliqué pourquoi j’évite maintenant le terme « judéo-chrétien », qui veut dire en fait « islamique »; le terme chrétien suffit pour englober à la fois judaïsme et christianisme dans ce que ces religions ont de juste.

Quant à la symbiose entre hellénisme et judaïsme , à Alexandrie, elle a été mise en lumière par exemple dans l’excellent ouvrage d’Emil Bock :

« Césars et apôtres »

page 51 :

« dans cette activité intellectuelle débordante qui est celle d’Alexandrie, la rencontre entre hellénisme et judaïsme prend une forme toute particulière…une haute culture judéo-hellénistique s’y développe rapidement et de là rayonne dans le monde entier »

toute tentative pour opposer rationalisme grec et spiritualitéchrétienne ou juive est de l’ordre de la christianophobie, c’est à dire de l’antisémitisme, c’est à dire de la volonté de détruire les peuples européens..

volonté qui était celle d’Hitler :

http://actualitechretienne.wordpress.com/2012/03/12/michel-garrote-hitler-nest-pas-mort-il-est-devenu-islamiste/

http://chretienslibres.over-blog.com/article-en-finir-avec-la-christianophobie-nazislamilluminati-en-france-72488523.html

cette réappropriation de la culture chrétienne et gréco-romaine passe, si possible, par l’étude des « humanités », latin et grec ancien, et un site comme celui de Philippe Remacle est tout à fait indiqué :

http://remacle.org/

on y trouve les oeuvres de Clément d’Alexandrie :

http://remacle.org/bloodwolf/eglise/clementalexandrie/table.htm

Le divin Pédagogue (le Christ) nous met en garde , spécialement nous autres hommes de ce début de 21 ème siècle, contre les attaques du Mal qui passent le plus souvent par la perversion de la sexualité, voir chapitre 10 « de la procréation des enfants » :

http://remacle.org/bloodwolf/eglise/clementalexandrie/pedagogue4.htm#X

Voyez sous quelle figure le sage Moïse défend l’ensemencement d’un sol infertile :

« Vous ne mangerez, dit-il, ni de la chair du lièvre, ni de celle de l’hyène. »

Dieu ne veut point que l’homme ait rien de commun avec la nature impure de ces animaux, ni qu’il égale leur lubricité, qui est si ardente, qu’elle les excite sans cesse à la satisfaire avec une sorte de fureur stupide. La femelle du lièvre a, dit-on, autant de matrices qu’elle a vécu d’années ; ainsi, en nous défendant l’usage de la chair de cet animal, il nous défend l’amour des garçons. On dit de l’hyène qu’elle change annuellement de sexe, et de mâle devient femelle ; de là vient que la défense de sa chair équivaut à celle de l’adultère….

Ainsi Moïse a défendu l’usage de la chair de lièvre parce que cet animal, toujours en chaleur, s’accouple en toute saison et qu’il saillit naturellement sa femelle par derrière et dans une position qui paraît honteuse. La femelle conçoit tous les mois et reçoit le mâle pendant même qu’elle est pleine. Après qu’elle a mis bas, elle s’accouple indifféremment avec tous les lièvres, ne se contentant pas d’un seul mâle, et elle conçoit incontinent, quoiqu’elle allaite encore ses petits. Elle a deux conduits dans sa matrice, parce qu’un seul ne lui saurait suffire pour contenir tout ce qu’elle reçoit. Lorsque l’un de ces conduits est plein, l’autre cherche à se remplir par une inclination naturelle à tout ce qui est vide; de sorte qu’elle désire le mâle et conçoit encore, toute pleine qu’elle est. Le sage Moïse, sous cette figure allégorique, nous défend la violence des désirs, l’approche des femmes enceintes, la fornication, l’adultère, l’impudicité. Ailleurs, parlant naturellement et sans figure, il nous dit :

« Tu ne commettras point de fornication et d’adultère, tu ne t’approcheras point d’un homme comme d’une femme. »

Il faut observer exactement ces ordres fondés sur la raison , et ne jamais rien nous permettre de contraire aux lois et aux commandements de Dieu. Platon, qui avait lu sans doute ce passage du texte sacré :

« Ils sont devenus comme des chevaux qui courent et qui hennissent après les cavales, »

compare les hommes qui s’abandonnent à cette insolente lubricité, et cette lubricité elle-même, à un cheval indompté, furieux et sans frein. Les anges qui entrèrent dans Sodome nous apprendront de quel genre de supplice elle est punie. Ceux qui voulurent les outrager furent dévorés avec leur ville par le feu du ciel, pour nous apprendre, par ce prodige, que le feu est le supplice des impudiques. Les châtiments infligés aux anciens pécheurs sont écrits, comme je l’ai déjà dit, pour notre instruction, afin qu’évitant les mêmes vices, nous évitions les mêmes peines.

[2,10f] Il faut regarder chaque garçon comme notre fils, et les femmes d’autrui comme nos propres filles. La lubricité et la gourmandise sont des passions violentes auxquelles il est difficile, mais honorable de commander. Si, comme l’avouent les stoïques, la raison ne permet pas au sage de remuer même un doigt seulement, au hasard et sans motif, combien plus les véritables sages, qui sont les Chrétiens, ne doivent-ils pas s’efforcer de commander à ces parties du corps, que la nature a destinées à la génération? On les a, je pense, appelées honteuses à cause qu’il s’en faut servir avec plus de pudeur que de toutes les autres.

La nature permet l’usage du mariage, comme des aliments, autant qu’il est utile, convenable et nécessaire ; elle permet de souhaiter d’avoir des enfants. Mais ceux qui n’y gardent point de mesures s’éloignent de ses sages intentions par l’abus même qu’ils en font, et ruinent leur santé par des plaisirs que leur excès rend criminels. Par dessus tout, il est défendu d’user des hommes comme des femmes. C’est à ce crime que Moïse fait allusion, lorsqu’il dit :

« qu’on ne doit point semer sur la pierre et sur les cailloux , parce que le grain n’y saurait germer et prendre racine. »

Ailleurs encore , obéissant au Verbe, qui parle par sa bouche, il dit ouvertement :

« Tu ne coucheras point avec un homme comme avec une femme, car c’est une abomination. »

Platon, qui avait fondé sa loi sur divers passages de l’Écriture, défend d’avoir commerce avec une autre femme que la sienne. N’approchez point de la femme de votre prochain de peur de vous souiller par ses approches. Fuyez tout commerce adultère, et par conséquent stérile. Ne semez point où vous ne voulez point récolter. N’approchez d’aucune autre femme que de la vôtre, qui peut seule légitimer vos plaisirs par l’intention d’avoir des enfants. Respectez cette participation de l’homme à la puissance créatrice de Dieu, et n’outragez point la semence, qui en est l’instrument, en la répandant contre ce but.

En un mot, il faut, ou connaître les femmes par le mariage, ou ne les pas connaître du tout. C’est ce qui est ici en question, et ce que j’ai déjà examiné et résolu dans le livre où j’ai traité de la continence. Mais si l’on peut mettre en doute l’utilité même du mariage, comment en permettre les plaisirs sans règle ni mesure ? Ces plaisirs répétés brisent les nerfs de l’homme comme de faibles fils qu’on tire avec trop de violence ; ils obscurcissent les sens et détruisent les forces. Cet effet se remarque dans les animaux même privés de raison et dans tous ceux, soit hommes, soit brutes, qui se livrent à des exercices violents. La privation de ce plaisir conserve entières toutes leurs forces et leur fait vaincre leurs adversaires dans les combats : son usage, au contraire, les leur ravit et énerve leur âme et leur corps. Le sophiste d’Abdère, regardant cet acte comme un mal incurable, l’appelait une courte épilepsie. Ses effets désastreux sont aussi grands que la cause qui les produit : l’homme, en effet, est arraché de l’homme avec violence. Vous pouvez juger de la grandeur de sa perte par l’affaiblissement qu’il en éprouve.

« Voici, dit-il, l’os de mes os et la chair de ma chair. »

Ce qu’il perd dans cet acte étant le principe de la vie, est-il étonnant que cette perte l’épuise? D’abord l’ébullition de la matière trouble et ébranle tout l’édifice de son corps. Celui donc à qui l’on demandait comment le traitaient l’amour et les femmes, fit une réponse tout à la fois honnête et enjouée, en disant qu’il les avait fui comme un maître cruel et insensé.

Cependant je n’attaque point l’institution du mariage en elle-même, car c’est le moyen par lequel Dieu a voulu que la race humaine se perpétue. Mais il n’a point dit : Soyez voluptueux, et n’a point voulu que l’homme s’abandonne tout entier à ce plaisir comme s’il n’était né que pour lui. Ces paroles que le Pédagogue met dans la bouche d’Ézéchiel nous doivent remplir de honte :

« Circoncisez votre fornication. »

Les animaux, privés de raison , ne s’accouplent que dans certains temps : s’abstenir de sa femme de peur d’en avoir des enfants, c’est faire outrage à la nature, dont les intentions doivent toujours être consultées et respectées. Elle nous indique elle-même quel est l’âge propre au commerce des femmes. Elle en exclut les enfants et les vieillards; ceux-ci ne le peuvent plus, ceux-là ne le peuvent pas encore ; mais elle ne veut pas que les hommes faits abusent à tout moment du plaisir qu’elle leur accorde. Le but du mariage est la procréation des enfants et non la débauche. Nous marcherons dont sincèrement dans les véritables voies de la nature, si nous enchaînons nos passions, et si nous n’empêchons pas, par des artifices impies, la propagation de l’espèce humaine, qui est selon l’ordre et les vues de la providence divine. Il est des femmes, en effet, qui, pour ne pas interrompre le cours de leurs débauches, se dépouillent de tout sentiment humain, et détruisent leur fruit dans leur sein par des remèdes malfaisants. Ceux à qui le mariage a été permis ont besoin des leçons divines pour jouir de ses privilège en temps convenable.

Le jour ne doit point éclairer ces actes mystérieux de la nature ; il ne faut les accomplir ni au sortir de l’Église, ni le matin, ni dans les moments destinés à la méditation, à la lecture et à la prière. Le soir, après avoir rendu grâces à Dieu des bienfaits de la journée, il faut jouir du repos qui nous est nécessaire. La nature même ne permet pas toujours cette action : moins elle est fréquente , plus elle donne de plaisir. Enfin, il faut surtout prendre garde que les ténèbres de la nuit ne nous rendent intempérants et immodestes. La pudeur, qui est comme la lumière de la raison, ne doit jamais cesser d’éclairer notre âme. Si nous observons pendant le jour les règles de la tempérance et que nous les violions la nuit, nous serons comme Pénélope , qui défaisait la nuit l’ouvrage qu’elle avait fait le jour. S’il n’est jamais permis de rien faire contre l’honnêteté, à plus forte raison est-on obligé de donner à son épouse des exemples de pudeur et d’éviter toute impudicité dans le commerce qu’on a avec elle. Votre chasteté dans l’intérieur de votre maison doit répondre à vos frères de votre chasteté au dehors. Comment d’ailleurs votre femme pourrait-elle vous croire chaste si vous ne l’êtes pas dans les plaisirs que vous avez avec elle? L’amour insensé que vous prétendez lui prouver par vos emportements ne dure qu’un moment et vieillit avec le corps. Souvent même il vieillit avant par lassitude et dégoût d’un plaisir dont un usage modéré aurait sanctifié et prolongé la douceur.

[2,10i] Ignorez-vous que l’amour est une passion volage, sujette au dégoût, au changement, au remords, et qui souvent se tourne en haine? Ceux qui marchent sur les traces du saint apôtre ne doivent pas même connaître les noms et les mots qui servent à exprimer des choses obscènes et impudiques :

« Qu’on n’entende pas même parler parmi vous de fornication, ni de quelque impureté que ce soit, ni d’avarice comme il convient à des saints. »

C’est donc avec raison que quelqu’un a dit que le commerce des femmes n’a jamais été avantageux à personne, et que le plus heureux est celui à qui il n’est point nuisible ; lors même qu’il est légitime il ne laisse pas d’être dangereux , si ce n’est quand il se borne à la procréation des enfants. Quant à celui qui est illégitime, l’Écriture sainte nous dit que la femme débauchée est semblable à un sanglier, et que celle qui est au pouvoir d’un mari est un instrument de mort pour ceux qui l’approchent; elle compare l’amour des courtisanes à un amour de bouc et de sanglier ; elle dit que commettre clandestinement l’adultère, c’est chercher la mort ; elle maudit la maison et la ville où se commettent ces infamies. La poésie même profane tonne hautement contre ces vices :

« O ville impure » et corrompue, dit-elle , ville souillée d’impudicité et de luxure! »

ainsi Platon et Moïse sont unis dans le divin Verbe du Christ : c’est cela la symbiose entre hellénisme et judaïsme dans le christianisme !

Philon d’Alexandrie : propriétés des NOMBRES

Philon d’Alexandrie est un exemple merveilleux de la symbiose entre judaïsme et hellénisme (qui est, au fond, le christianisme) dont je parlais récemment, et qu’évoque Emil Bock dans « Césars et apôtres ».

Sur le web on ne trouve ses oeuvres qu’en traduction anglaise :

http://www.earlyjewishwritings.com/philo.html

http://www.torreys.org/bible/philopag.html

http://www.earlychristianwritings.com/yonge/

http://archive.org/details/worksofphilojuda01yonguoft

mais le site francophone Remacle contient un fragement témoignant de cette antique « science qualitative » des nombres dont parle Rudolf Steiner et que je me risquais sur d’autres blogs à appeler « Arithmosophie » :

http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/philon/nombre.htm

la motivation première de Philon est évidemment d’exégèse biblique, et part des six « jours » de la création au livre I de Genèse-Bereschit :

« Le nombre est intimement uni à l’ordre, et, parmi les nombres, le six est le type de la génération d’après les lois naturelles. En effet, après l’unité, il est le premier nombre parfait,étant égal à la somme de toutes ses parties et composé du trois, qui en est la moitié, du deux, qui en est le tiers, et de l’unité, qui en est le sixième (3 + 2 + 1 = 6/2·+ 6/3 + 6/6 = 6). En outre, il est, pour ainsi dire, d’une nature hermaphrodite et doué de la puissance de l’un et l’autre sexe ; car, parmi les nombres, l’impair, (ou surabondant) représente le mâle, et le pair, la femelle; or, le premier des nombres impairs est le trois, le premier des nombres pairs est le deux, le produit de l’un par l’autre est le six. Il convenait donc que l’univers, qui est la plus parfaite des choses créées, fût achevé sur le type du nombre parfait, qui est le six. Et comme, dans l’avenir, « le monde » devait être soumis à la loi de la génération de toutes choses par l’accouplement des sexes, il devait porter l’empreinte du premier nombre composé, impairement pair, formé par l’union du mâle (3), qui procrée, et de la femelle (2), qui conçoit. »

oui, un nombre tout à fait remarquable, ce 6 qui est celui du « numéro 6 » dans le feuilleton « Le prisonnier » qui annonçait la mondialisation ahrimanienne dès les années 60, et prévenait que l’opposition USA-URSS (ou « monde libre » contre « monde communiste ») n’était…que du vent !

une autre propriété extraordinaire du 6 est celle du « problème des 36 officiers » posé (et résolu) par Euler.

Supposez que vous ayiez , pour n =2,3,4,5,6,7,etc..un nombre carré n^2 (donc : 4,9,16,25,36,49, etc..) d’officiers appartenant à n régiments différents et à n grades différents; vous avez donc un officier et un seul pour chaque coupe (régiment, grade), exemple : un seul lieutenant pour Toulon, un seul capitaine pour Bordeaux, etc….ou encore : n capitaines répartis en n régiments, et idem pour les (n- 1) autres grades.

Vous voudriez ranger ces officiers en un carré de n lignes et n colonnes, mais de façon qu’en chaque ligne et chaque colonne il n’y ait qu’un seul officier de chaque grade et un seul officier de chaque régiment.

Un tel carré est appelé en algèbre combinatoire : carré gréco-latin.

Eh bien il est possible de ranger ainsi les n^2 officiers sauf si :

n = 2 ou n = 6

pour n = 2 c’est immédiat à voir: supposez que les grades soient lieutenant et capitaine, et les régiments soient Paris et Toulouse, vous avez donc pour Paris un lieutenant et un capitaine , et idem pour Toulouse.

Vous commencez par exemple par le lieutenant de Paris, sur sa ligne il doit y avoir un capitaine (pas deux officiers de même grade alignés) et qui ne soit pas de Paris, donc ce doit forcément être le capitaine de Toulouse.

Oui mais sur sa colonne le même raisonnement montre qu’il ne peut y avoir que le capitaine de Toulouse, or il est déjà pris pour la ligne..

donc impossibilité !

pour 6 c’est bien plus complexe, il existe plusieurs démonstrations, très difficiles (très difficiles à élaborer, ainsi qu’à lire et comprendre)!

donc vous pouvez ranger 9, 16, 25, 49, 64, 81, 100 ,etc… officiers en carré gréco-latin, mais pas 4 ni 36 !

mais revenons sur la propriété de 6 d’être le premier nombre parfait, c’est à dire à la fois somme et produit de ses diviseurs (autres que lui même) : les diviseurs de 6 sont :

1, 2 et 3

et :

6 = 1 + 2 + 3 = 1 x 2 x 3

les nombres parfaits suivants sont :

28 , 496, 8128,…

on ignore s’il existe des nombres parfaits impairs ; par contre on a déterminé depuis l’antiquité la forme que doivent avoir les nombres parfaits pais, qui sont en nombre infini :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_parfait

« Dans le Livre IX de ses Éléments, le mathématicien Euclide, au IIIe siècle av. J.-C., a prouvé que si M=2^p-1\, est premier, alors \frac{ M \cdot \left (M+1 \right )}{2} = 2^{p-1}(2^p - 1) est parfait.

Ainsi :

  • 6 = 2^1(2^2-1)
  • 28 = 2^2(2^3-1)
  • 496 = 2^4(2^5-1)
  • 8128 = 2^6(2^7-1)

Par ailleurs, Leonhard Euler, au XVIIIe siècle, a prouvé que tout nombre parfait pair est de la forme proposée par Euclide. La recherche de nombres parfaits pairs est donc liée à celle des nombres premiers de Mersenne (nombres premiers de la forme 2p − 1). »

ce statut « spécial » du nombre 6 n’est il pas lié au fait que ses diviseurs sont les trois premiers nombres entiers, et , selon certains, les trois premiers « nombres premiers » ?

depuis un siècle le nombre 1 n’est plus considéré comme un nombre premier, pour une raison liée au théorème fondamental d’unicité de la décomposition des entiers en facteurs premiers, des mathématiques modernes donc…

cependant il existe aussi des arguments pour considérer que 1 et premier, voir :

http://primefan.tripod.com/Prime1ProCon.html

et surtout les arguments, d’ordre « biblique » et non pas « arithmétique » de :

http://www.fivedoves.com/revdrnatch/Does_God_think_1_is_prime.htm

en tout cas, si 1 , 2 et 3 sont considérés comme nombres premiers, ce sont des nombres premiers tout à fait extraordinaires, puisqu’ils ne sont séparés que de 1 , et cela n’arrive plus jamais après.

De plus 2 et 3 sont les seuls nombres tels qu’il existe des puissances de ces nombres qui ne soient séparées que de 1, et cela aarive justement pour les puissances 2 et 3 :

3^2 – 2 ^3 = 9 – 8 = 1

en même temps bien sûr que :

3 – 2 = 1

C’est là le théorème de Catalan, qui n’a été démontré que tout récemment,  en 2002, après le théorème de Fermat (en 1994):

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Catalan

Selon le grand ésotériste Lacuria (l’abbé Lacuria)  dans « Les harmonies de l’être exprimées par les nombres », lisible en entier sur le web , les nombres 1 , 2 et 3 ne sont rien d’autre que la Sainte Trinité :

http://leserpentvert.wordpress.com/2010/02/04/lacuria-les-harmonies-de-letre/

http://leserpentvert.wordpress.com/2010/02/09/les-nombres-et-la-mathesis-universalis/

le livre de Lacuria est ici (2 tomes) :

http://mathesisuniversalis.over-blog.com/article-lacuria-les-harmonies-de-l-etre-tome-1-1847-76169323.html

http://mathesisuniversalis.over-blog.com/article-lacuria-les-harmonies-de-l-etre-tome-2-1847-76169874.html

et il y a aussi une édition de 1899 :

http://mathesisuniversalis.over-blog.com/article-lacuria-les-harmonies-de-l-etre-tome-1-1899-76170322.html

http://mathesisuniversalis.over-blog.com/article-lacuria-les-harmonies-de-l-etre-tome-2-1899-76170588.html

(les deux éditions sont aussi sur Gallica, d’où je les ai recopiées)

1 est le Père, ou en termes métaphysiques (grecs) : l’UN

2 est le Fils, le Christ-Logos, ou Verbe: il correspond à la discrimination , donc à la possibilité de distinguer « plusieurs » ; sans le Verbe, donc, pas de science, pas de connaissance, pas de conscience

il est donc prouvé métaphysiquement que l’Islam a tort, qui ne veut connaître que le 1, et pour lequel le Christ est un être « créé » :

http://www.jesussonofjohn.com/

Le Fils, le Verbe , est « auprès de Dieu  » (du Père, du UN) dans la Trinité, ce que prouve la possibilité de la science.

Le 3 est l’Esprit, retour de la multiplicité à l’unité.

La longue aventure de 4 siècles de la science moderne occidentale correspond à la science « objective » newtonienne, qui « sépare » l’unité primordiale de l’apparaître en phénomènes dits « objectifs ».

Cette aventure se clôt avec l’émergence de la mécanique quantique, dont les « paradoxes » révèlent que l’objectivité « distantiatrice » atteint ses limites.

Comme le dit le philosophe des sciences Michel Bitbol :

« il est vrai que, loin du voeu de passivité contemplative de Goethe, la physique quantique a prolongé et amplifié l’interventionnisme expérimental de la physique classique; mais, sauf à s’accomoder de la permanence de ses paradoxes, elle ne peut plus traiter l’expérimentation comme activité d’un sujet sur une nature pré-objectivée »

Bitbol oppose, comme Steiner, les deux physiques (classique et goethéenne-quantique) en prenant l’exemple particulièrement révélateur de la théorie des couleurs de Newton et de celle de Goethe :

« l’une, celle de Newton et de la physique classique, est distantiatrice, et l’autre, celle de Goethe, est participative. Dans l’une, l’observateur ne fait que contempler un phénomène qui se constitue indépendamment de lui, dans l’autre il est impliqué dans sa constitution….

Heisenberg fait retour vers Goethe parce qu’il a le sentiment que la démarche distantiatrice des premiers pas de la physique n’est pas universalisable… parvenu à sa pointe extrême, remarque Heisenberg, le projet séparateur s’est heurté à ses propres limites »

Il s’y est heurté dans la mécanique quantique, l’apparition de paradoxes en est la preuve…

mais avant 1925 (date où les débats philosophiques sur la physique quantique commencent) Rudolf Steiner avait déjà opté pour le dépassement de la science moderne (née au début de l’ère de l’âme de conscience, chez Nicolas de Cuse) vers la science goethéenne.

Il avait , dans « Les limites de la connaissance de la Nature », fait aussi appel à l’image d’un dépassement , à la fois vers l’intérieur et vers l’extérieur, du miroir de la connaissance sensible et de la « tapisserie » des phénomènes

Michel Bitbol quant à lui compare les physiciens « classiques » (newtonniens) cherchant les « causes cachées d’ordre mathématique des phénomènes, à des enfants qui passent « derrière le miroir » pour essayer d’empoigner ce que celui ci donne à voir.

Seulement Steiner ne dit pas de « passer derrière un miroir » (image matérialiste) : il annonce de nouveaux modes de connaissance, acquis par la pratique méditative (dont parle aussi Bitbol à propos de la démarche spirituelle du physicien Arthur Zajonc)

Bitbol : « tout ce qu’il y a à faire selon Goethe, à rebours de cette pulsion stérile, est de répertorier les phénomènes , de les lier à travers l’un d’entre eux qualifié d’Urphänomen , et de s’inscrire pleinment dans cet apparaître riche de tant de possibilités de transformations »

C’est aussi ce que dit Brunschvicg, pourtant très loin du « poète » Goethe , sur la nature relationnelle de la science, qu’il donne à voir dans la théorie de la relativité d’Einstein.

Brunschvicg, mort en 194, et en fuite dès 1940, n’a pas eu le temps hélas d’explorer les arcanes philosophiques de la physique quantique; de plus il me semble que le cadre mathématique pour cette science relationnelle (Brunschvicg) ou phénoménologique (Goethe) serait la théorie des catégories, née en 1945 (années apocalyptique s’il en fût !).

L »Urphänomen de goethe serait tout simplement un objet initial dans une certaine catégorie de « phénomènes ».

La possibilité de la science distantiatrice réside dans le 2, le Verbe rendant possible la discrimination, donc l’intelligibilité, la conscience libre et la soi-conscience; celle de la science « impliquée » (cf David Böhm et son « ordre impliqué ») réside dans le 3, le Saint Esprit.

L’évolution de la science depuis 1413 prouve donc la vérité du christianisme trinitaire et la fausseté de l’Islam (où « Dieu seul voit la fourmi noire sur une pierre noire sur la terre noire dans la nuit noire »); la possibilité du dépassement de la science « séparatrice » et donc de l’emprise technologique , visible dans la seule résolution possible des paradoxes quantiques, prouve la vérité de l’ anthroposophie, forme scientifique du christianisme, et annonçant la science goethéenne et le dépassement du matérialisme objectiviste et méthodologique de la science classique