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le divin Pédagogue

pour lutter efficacement contre Ahriman, qui ne vise à rien de moins qu’à anéantir les peuples européens en déchristianisant et en islamisant l’ Occident :

http://www.adventofahriman.com/

il nous faut nous réapproprier notre culture helléno-chrétienne , qui nous a été confisquée par un enseignement au service des forces de mort.

j’ai déjà expliqué pourquoi j’évite maintenant le terme « judéo-chrétien », qui veut dire en fait « islamique »; le terme chrétien suffit pour englober à la fois judaïsme et christianisme dans ce que ces religions ont de juste.

Quant à la symbiose entre hellénisme et judaïsme , à Alexandrie, elle a été mise en lumière par exemple dans l’excellent ouvrage d’Emil Bock :

« Césars et apôtres »

page 51 :

« dans cette activité intellectuelle débordante qui est celle d’Alexandrie, la rencontre entre hellénisme et judaïsme prend une forme toute particulière…une haute culture judéo-hellénistique s’y développe rapidement et de là rayonne dans le monde entier »

toute tentative pour opposer rationalisme grec et spiritualitéchrétienne ou juive est de l’ordre de la christianophobie, c’est à dire de l’antisémitisme, c’est à dire de la volonté de détruire les peuples européens..

volonté qui était celle d’Hitler :

http://actualitechretienne.wordpress.com/2012/03/12/michel-garrote-hitler-nest-pas-mort-il-est-devenu-islamiste/

http://chretienslibres.over-blog.com/article-en-finir-avec-la-christianophobie-nazislamilluminati-en-france-72488523.html

cette réappropriation de la culture chrétienne et gréco-romaine passe, si possible, par l’étude des « humanités », latin et grec ancien, et un site comme celui de Philippe Remacle est tout à fait indiqué :

http://remacle.org/

on y trouve les oeuvres de Clément d’Alexandrie :

http://remacle.org/bloodwolf/eglise/clementalexandrie/table.htm

Le divin Pédagogue (le Christ) nous met en garde , spécialement nous autres hommes de ce début de 21 ème siècle, contre les attaques du Mal qui passent le plus souvent par la perversion de la sexualité, voir chapitre 10 « de la procréation des enfants » :

http://remacle.org/bloodwolf/eglise/clementalexandrie/pedagogue4.htm#X

Voyez sous quelle figure le sage Moïse défend l’ensemencement d’un sol infertile :

« Vous ne mangerez, dit-il, ni de la chair du lièvre, ni de celle de l’hyène. »

Dieu ne veut point que l’homme ait rien de commun avec la nature impure de ces animaux, ni qu’il égale leur lubricité, qui est si ardente, qu’elle les excite sans cesse à la satisfaire avec une sorte de fureur stupide. La femelle du lièvre a, dit-on, autant de matrices qu’elle a vécu d’années ; ainsi, en nous défendant l’usage de la chair de cet animal, il nous défend l’amour des garçons. On dit de l’hyène qu’elle change annuellement de sexe, et de mâle devient femelle ; de là vient que la défense de sa chair équivaut à celle de l’adultère….

Ainsi Moïse a défendu l’usage de la chair de lièvre parce que cet animal, toujours en chaleur, s’accouple en toute saison et qu’il saillit naturellement sa femelle par derrière et dans une position qui paraît honteuse. La femelle conçoit tous les mois et reçoit le mâle pendant même qu’elle est pleine. Après qu’elle a mis bas, elle s’accouple indifféremment avec tous les lièvres, ne se contentant pas d’un seul mâle, et elle conçoit incontinent, quoiqu’elle allaite encore ses petits. Elle a deux conduits dans sa matrice, parce qu’un seul ne lui saurait suffire pour contenir tout ce qu’elle reçoit. Lorsque l’un de ces conduits est plein, l’autre cherche à se remplir par une inclination naturelle à tout ce qui est vide; de sorte qu’elle désire le mâle et conçoit encore, toute pleine qu’elle est. Le sage Moïse, sous cette figure allégorique, nous défend la violence des désirs, l’approche des femmes enceintes, la fornication, l’adultère, l’impudicité. Ailleurs, parlant naturellement et sans figure, il nous dit :

« Tu ne commettras point de fornication et d’adultère, tu ne t’approcheras point d’un homme comme d’une femme. »

Il faut observer exactement ces ordres fondés sur la raison , et ne jamais rien nous permettre de contraire aux lois et aux commandements de Dieu. Platon, qui avait lu sans doute ce passage du texte sacré :

« Ils sont devenus comme des chevaux qui courent et qui hennissent après les cavales, »

compare les hommes qui s’abandonnent à cette insolente lubricité, et cette lubricité elle-même, à un cheval indompté, furieux et sans frein. Les anges qui entrèrent dans Sodome nous apprendront de quel genre de supplice elle est punie. Ceux qui voulurent les outrager furent dévorés avec leur ville par le feu du ciel, pour nous apprendre, par ce prodige, que le feu est le supplice des impudiques. Les châtiments infligés aux anciens pécheurs sont écrits, comme je l’ai déjà dit, pour notre instruction, afin qu’évitant les mêmes vices, nous évitions les mêmes peines.

[2,10f] Il faut regarder chaque garçon comme notre fils, et les femmes d’autrui comme nos propres filles. La lubricité et la gourmandise sont des passions violentes auxquelles il est difficile, mais honorable de commander. Si, comme l’avouent les stoïques, la raison ne permet pas au sage de remuer même un doigt seulement, au hasard et sans motif, combien plus les véritables sages, qui sont les Chrétiens, ne doivent-ils pas s’efforcer de commander à ces parties du corps, que la nature a destinées à la génération? On les a, je pense, appelées honteuses à cause qu’il s’en faut servir avec plus de pudeur que de toutes les autres.

La nature permet l’usage du mariage, comme des aliments, autant qu’il est utile, convenable et nécessaire ; elle permet de souhaiter d’avoir des enfants. Mais ceux qui n’y gardent point de mesures s’éloignent de ses sages intentions par l’abus même qu’ils en font, et ruinent leur santé par des plaisirs que leur excès rend criminels. Par dessus tout, il est défendu d’user des hommes comme des femmes. C’est à ce crime que Moïse fait allusion, lorsqu’il dit :

« qu’on ne doit point semer sur la pierre et sur les cailloux , parce que le grain n’y saurait germer et prendre racine. »

Ailleurs encore , obéissant au Verbe, qui parle par sa bouche, il dit ouvertement :

« Tu ne coucheras point avec un homme comme avec une femme, car c’est une abomination. »

Platon, qui avait fondé sa loi sur divers passages de l’Écriture, défend d’avoir commerce avec une autre femme que la sienne. N’approchez point de la femme de votre prochain de peur de vous souiller par ses approches. Fuyez tout commerce adultère, et par conséquent stérile. Ne semez point où vous ne voulez point récolter. N’approchez d’aucune autre femme que de la vôtre, qui peut seule légitimer vos plaisirs par l’intention d’avoir des enfants. Respectez cette participation de l’homme à la puissance créatrice de Dieu, et n’outragez point la semence, qui en est l’instrument, en la répandant contre ce but.

En un mot, il faut, ou connaître les femmes par le mariage, ou ne les pas connaître du tout. C’est ce qui est ici en question, et ce que j’ai déjà examiné et résolu dans le livre où j’ai traité de la continence. Mais si l’on peut mettre en doute l’utilité même du mariage, comment en permettre les plaisirs sans règle ni mesure ? Ces plaisirs répétés brisent les nerfs de l’homme comme de faibles fils qu’on tire avec trop de violence ; ils obscurcissent les sens et détruisent les forces. Cet effet se remarque dans les animaux même privés de raison et dans tous ceux, soit hommes, soit brutes, qui se livrent à des exercices violents. La privation de ce plaisir conserve entières toutes leurs forces et leur fait vaincre leurs adversaires dans les combats : son usage, au contraire, les leur ravit et énerve leur âme et leur corps. Le sophiste d’Abdère, regardant cet acte comme un mal incurable, l’appelait une courte épilepsie. Ses effets désastreux sont aussi grands que la cause qui les produit : l’homme, en effet, est arraché de l’homme avec violence. Vous pouvez juger de la grandeur de sa perte par l’affaiblissement qu’il en éprouve.

« Voici, dit-il, l’os de mes os et la chair de ma chair. »

Ce qu’il perd dans cet acte étant le principe de la vie, est-il étonnant que cette perte l’épuise? D’abord l’ébullition de la matière trouble et ébranle tout l’édifice de son corps. Celui donc à qui l’on demandait comment le traitaient l’amour et les femmes, fit une réponse tout à la fois honnête et enjouée, en disant qu’il les avait fui comme un maître cruel et insensé.

Cependant je n’attaque point l’institution du mariage en elle-même, car c’est le moyen par lequel Dieu a voulu que la race humaine se perpétue. Mais il n’a point dit : Soyez voluptueux, et n’a point voulu que l’homme s’abandonne tout entier à ce plaisir comme s’il n’était né que pour lui. Ces paroles que le Pédagogue met dans la bouche d’Ézéchiel nous doivent remplir de honte :

« Circoncisez votre fornication. »

Les animaux, privés de raison , ne s’accouplent que dans certains temps : s’abstenir de sa femme de peur d’en avoir des enfants, c’est faire outrage à la nature, dont les intentions doivent toujours être consultées et respectées. Elle nous indique elle-même quel est l’âge propre au commerce des femmes. Elle en exclut les enfants et les vieillards; ceux-ci ne le peuvent plus, ceux-là ne le peuvent pas encore ; mais elle ne veut pas que les hommes faits abusent à tout moment du plaisir qu’elle leur accorde. Le but du mariage est la procréation des enfants et non la débauche. Nous marcherons dont sincèrement dans les véritables voies de la nature, si nous enchaînons nos passions, et si nous n’empêchons pas, par des artifices impies, la propagation de l’espèce humaine, qui est selon l’ordre et les vues de la providence divine. Il est des femmes, en effet, qui, pour ne pas interrompre le cours de leurs débauches, se dépouillent de tout sentiment humain, et détruisent leur fruit dans leur sein par des remèdes malfaisants. Ceux à qui le mariage a été permis ont besoin des leçons divines pour jouir de ses privilège en temps convenable.

Le jour ne doit point éclairer ces actes mystérieux de la nature ; il ne faut les accomplir ni au sortir de l’Église, ni le matin, ni dans les moments destinés à la méditation, à la lecture et à la prière. Le soir, après avoir rendu grâces à Dieu des bienfaits de la journée, il faut jouir du repos qui nous est nécessaire. La nature même ne permet pas toujours cette action : moins elle est fréquente , plus elle donne de plaisir. Enfin, il faut surtout prendre garde que les ténèbres de la nuit ne nous rendent intempérants et immodestes. La pudeur, qui est comme la lumière de la raison, ne doit jamais cesser d’éclairer notre âme. Si nous observons pendant le jour les règles de la tempérance et que nous les violions la nuit, nous serons comme Pénélope , qui défaisait la nuit l’ouvrage qu’elle avait fait le jour. S’il n’est jamais permis de rien faire contre l’honnêteté, à plus forte raison est-on obligé de donner à son épouse des exemples de pudeur et d’éviter toute impudicité dans le commerce qu’on a avec elle. Votre chasteté dans l’intérieur de votre maison doit répondre à vos frères de votre chasteté au dehors. Comment d’ailleurs votre femme pourrait-elle vous croire chaste si vous ne l’êtes pas dans les plaisirs que vous avez avec elle? L’amour insensé que vous prétendez lui prouver par vos emportements ne dure qu’un moment et vieillit avec le corps. Souvent même il vieillit avant par lassitude et dégoût d’un plaisir dont un usage modéré aurait sanctifié et prolongé la douceur.

[2,10i] Ignorez-vous que l’amour est une passion volage, sujette au dégoût, au changement, au remords, et qui souvent se tourne en haine? Ceux qui marchent sur les traces du saint apôtre ne doivent pas même connaître les noms et les mots qui servent à exprimer des choses obscènes et impudiques :

« Qu’on n’entende pas même parler parmi vous de fornication, ni de quelque impureté que ce soit, ni d’avarice comme il convient à des saints. »

C’est donc avec raison que quelqu’un a dit que le commerce des femmes n’a jamais été avantageux à personne, et que le plus heureux est celui à qui il n’est point nuisible ; lors même qu’il est légitime il ne laisse pas d’être dangereux , si ce n’est quand il se borne à la procréation des enfants. Quant à celui qui est illégitime, l’Écriture sainte nous dit que la femme débauchée est semblable à un sanglier, et que celle qui est au pouvoir d’un mari est un instrument de mort pour ceux qui l’approchent; elle compare l’amour des courtisanes à un amour de bouc et de sanglier ; elle dit que commettre clandestinement l’adultère, c’est chercher la mort ; elle maudit la maison et la ville où se commettent ces infamies. La poésie même profane tonne hautement contre ces vices :

« O ville impure » et corrompue, dit-elle , ville souillée d’impudicité et de luxure! »

ainsi Platon et Moïse sont unis dans le divin Verbe du Christ : c’est cela la symbiose entre hellénisme et judaïsme dans le christianisme !

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Qu’est ce que la prostitution ?

On lira avec intérêt (ou pas) cet article de Goblot sur « la valeur de la chasteté » et le commentaire que j’ en avais fait :

http://fr.scribd.com/doc/28972064/Goblot-valeur-de-la-chastete

http://greatcrusade.multiply.com/journal/item/17/Interdire_la_prostitution

Les prostituées ce sont donc d’abord et avant tout ces femmes mariées ou pacsées qui font l’amour avec leur mari (ou un autre, on n’en est plus à cela près) en faisant usage de techniques contraceptives.
Et le mari est alors leur proxénète et leur client à la fois!

Je ne comprends alors plus la nouvelle loi annoncée destinée à pénaliser les clients de la prostitution !

la contraception généralisée (il est vrai qu’elle a toujours existé, comme d’ailleurs la prostitution) fait partie du « nouvel ordre libéral et individualiste » dont le slogan est :

« mon corps est à moi, je fais l’amour quand je veux et avec qui je veux, et j’ai un enfant si je veux et quand je veux »

seulement comment ne pas voir que ceci s’oppose à toute conception spirituelle de l’existence humaine ?!

un être humain s’incarne en un corps conformément au plan divin; la contraception revient à remplacer la volonté divine par celle…du couple, souvent même de la femme uniquement, selon des choix qui n’ont plus rien de spirituel, mais obéissent uniquement à des impératifs de confort et de carrière !

Je ne voudrais cependant pas apparaître ici comme un donneur de leçons : j’ai moi aussi, durant ma vie, cédé à ces tendances de prétendue « liberté sexuelle » , plus souvent qu’à mon tour !

aussi n’ai je aucun droit à me placer, individuellement, au dessus des « émancipés », qu’ils soient  » hétérosexuels » ou non…

seulement si personne ne nomme les choses par leur nom et ne dit clairement que le mal est le mal, où va t’on ?

Le scandale du mariage gay

Question préliminaire : pourquoi parle t’ on du mouvement L G B T ( lesbiennes gay bi trans) , et quand il s’ agit de mariage fait on sauter le B et le T ??
Car je n’ai jamais entendu parler de mariage bi ou trans !?
Mais peut être ne suis je pas assez « in » ?
D’ ailleurs que pourrait être un mariage bi ?
Procédons par voie démonstrative, comme Descartes ….
S’il s’agissait d’un mariage entre un homme bi et une femme lesbienne ( apparemment seules les femmes peuvent être lesbiennes, ce qui constitue une discrimination inacceptable, mais je ne connais pas tous les détails), alors cette femme serait bi, même chose pour un mariage entre une femme bi et un homme gay…
Nous venons donc de démontrer, avec une rigueur conceptuelle qui laisserait Euclide pantois, qu’un mariage bi , s’ il existe, est un mariage entre un homme bi et une femme bi !
Mais alors ne serait ce pas la version moderne du ménage à trois cher au théâtre de boulevard ou de la partouze de nos grand-mères ?
Car mettons que Madame, qui est bi, prenne une maîtresse …. Il le faut, car si elle était fidèle, ou ne prenait que des amants, elle ne serait pas bi, mais une pauvre conne hétérosexuelle qui s’envoie en l’air !
Mais alors Monsieur , qui est bi, ne risque t’ il pas, pour se venger, de prendre la maîtresse de sa femme bi comme partenaire, en y ajoutant un ou des amants, pour bien faire savoir qu’il est bi, et pas un pauvre con hétérosexuel qui est trompé par son épouse …. Et ces amants sont ils bi, gays ?
On s’ y perd !
D’autant plus que la démonstration dont nous étions si fiers est peut être … fausse !
Car ne peut il aussi y avoir des mariages bi entre deux femmes bi, ou deux hommes bi ??
Je commence à comprendre le législateur, qui refuse de s’aventurer dans ce genre de gouffre intellectuel et moral !
Mais revenons au bon vieux mariage gay des familles, qui sera bientôt possible en France … À la mairie en tout cas…et aussi à l’église ?
Possible !
En tout cas pas a la mosquée, ou alors y a des détails qui m’ont échappé !

Je dis qu’ il s’agit d’un concept incohérent, comme « cercle carré » : car un mariage est par définition une union entre un homme et une femme, dans le but de procréer et de fonder une famille !
Pas dans le but de partir en vacances tous les ans à Djerba, ni de regarder ensemble à la télé « Le commissaire est une femme »…
Je dis aussi que cette prétendue « avancée » n’ à été possible que grâce à un terrorisme « politiquement correct » qui se base sur un sophisme mettant en avant une prétendue discrimination qui priverait les gays et lesbiennes d’ un prétendu droit qui serait réservé aux hétérosexuels.
Le mariage n’est pas un droit, mais un devoir envers la société !

Devoir consistant à perpétuer dans le futur une nation, un peuple, et son identité ethnique : on ne se marie donc pas avec « qui nous plaît », escomptant les plaisirs sexuels à venir avant l’inévitable lassitude et disparition du désir suivie de divorce ou bien « nomadisme sexuel » (ce qui ne vaut guère mieux), mais avec un conjoint ou conjointe du même peuple, ou bien un étranger ayant la volonté de s’assimiler totalement.
Et un devoir souvent très exigeant et dur, comme nos ami(e)s G et L vont bientôt l’apprendre, menant souvent de nos jours à des divorces destructeurs à la fois pour le couple et les enfants !

Mais il est vrai que tout ceci n’a plus guère de sens après l’autorisation de MEURTRE (un avortement est un meurtre) donnée en 1975, résultant en un génocide et le « grand remplacement » des 7 ou 8 millions d’enfants européens, chrétiens ou juifs, assassinés par des enfants venus d’ailleurs, et musulmans pour la plus grande partie d’entre eux…

INQUISITIO : l’audience s’effondre !

voir aussi l’article précédent sur cette honteuse série, digne des temps du stalinisme :

https://ahrimanfaust.wordpress.com/2012/07/05/travaux-pratiques-inquisitio-sur-france-2/

la christianophobie ne ferait elle plus recette ?

une connerie américaine (du genre les experts de mes deux, ou je ne sais plus quoi) a fait mieux sur TF1 qu’Inquisitio sur France 2 !

http://www.20minutes.fr/ledirect/970317/audiences-tele-lourde-chute-inquisitio

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/serie/70670/inquisitio-pourquoi-l-audience-a-chute.html

il faut dire que la série, tout en restant aussi ignoble, sombre maintenant dans le ridicule : Samuel de Naples n’est plus juif, mais un enfant chrétien sauvé de la peste par David de Naples qui lui a enseigné les bases du judaîsme et l’a « intégré » dans la communauté juive en le faisant passer pour son fils !

Samuel est en réalité Nicolas (prénom qui évoque de fâcheux souvenirs encore frais, mais patience, ce sera aussi bientôt le cas de François), il est le frère de l’inquisiteur borgne Guillaume Barnal !!!

pour rester objectif, je me dois de signaler qu’un personnage, et un seul, sauve (pour le moment) la série du gouffre de la nullité complète : la très belle Anne Sophie Franck, qui joue Eléonore :

elle est sur la photo ci dessus à droite de la méchante Catherine de sienne, par qui elle est manipulée pour attirer l’évêque débauché , cette vipère lubrique (évidemment, c’est un homme et il est chrétien) dans un traquenard en lui montrant ses seins !

et elle les a fort beaux, comme en témoigne cette photo d’elle plus jeune où la beauté extraordinaire de son visage n’apparaissait pas encore tout à fait :

mais revenons au téléfilm et à sa christianophobie honteuse , qui provoque une levée de bouclier, lire par exemple cet excellent article d’Atlantico qui remet bien les choses en perspective :

http://www.christianophobie.fr/opinion/les-catholiques-doivent-ils-payer-pour-se-faire-insulter

voici tout ce que trouve à dire le réalisateur Nicolas Cuche :

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/serie/70636/france-2-cree-la-polemique-avec-inquisitio.html

« À la question des inexactitudes ou mésinterprétations possibles, relatives au développement de l’intrigue, le réalisateur Nicolas Cuche a déjà répondu. « Je ne voudrais pas qu’on s’imagine qu’Inquisitio est un brûlot anticlérical simplet, une énième histoire mettant en scène la cruauté de l’Église… » Il a ajouté avoir rencontré des historiens spécialistes de l’époque. Au regard de l’absence d’une documentation précise doublée à leurs nombreux désaccords, il lui est apparu qu’il jouissait de la liberté de créer lui-même un univers, l’essentiel étant qu’on y croie. Il a reconnu avoir aussi conscience que certains réagiraient par la négative.

Et de conclure : « Il ne s’agissait pas d’illustrer la réalité, mais de la transcender pour créer une fiction riche et captivante ».  »

« Je ne voudrais pas qu’on s’imagine qu’Inquisitio est un brûlot anticlérical simplet, une énième histoire mettant en scène la cruauté de l’Église…  »

et pourtant c’est exactement ce que c’est , non ?

pour ma part je souhaiterais en revenir à ce qui était l’axiome de mon ancien blog « Recherche de la vérité » :

unité totale de ce que l’on appelle maintenant « judaïsme » et « christianisme »

dans un processus UN constitué par la ROUE des 66 livres de la Bible , et qui est aussi étudié de manière scientifique par l’anthroposophie :

http://www.biblewheel.com/wheel/wheel.asp

The Wheel of God. Click to view larger image (93k)

dès que ces « deux-en-un » sont séparés de l’épaisseur d’un cheveu, alors vous avez l’ émergence de ce que l’on appelle « judéo-chrétien », et qui n’est autre que l’Islam, nouveau nom du « fanatisme ébionite » , le « troisième anneau » de la parabole de Lessing (troisième anneau maléfique, singerie diabolique de la Trinité) :

https://ahrimanfaust.wordpress.com/2012/07/05/les-ambiguites-du-terme-et-surtout-de-la-notion-de-judeo-chretien/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89bionisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jud%C3%A9o-nazar%C3%A9isme

http://francaisdefrance.wordpress.com/2009/12/19/la-veritable-histoire-du-coran-un-juif-ebionite-en-serait-lauteur/

http://www.culture-arabe.irisnet.be/dissidence.htm

http://leserpentvert.wordpress.com/waraqa-bin-nawfal-le-gourou-ebionite-createur-de-lislam-et-du-coran/

mon erreur, sur l’ancien blog « Recherche de la Vérité », était l’emploi du terme « judéo-chrétiens », dans une volonté sincère d’union des juifs et des chrétiens, après les horreurs du passé : mais il ne s’agit pas d’unir des « communautés », car dès qu’il y a formation de deux « communautés séparées », le Mal (Ahriman) est là, dans le fruit, et la route est pavée vers Hitler, et les abominations qui vont suivre.

Employons le terme « judaïsme » , ou « christianisme », indifféremment, puisque c’est « UNE SEULE CHOSE » , mais surtout pas « judéo-christianisme » !

le langage est important, si du moins l’on cherche à dépasser les simples mots vers le SENS…

le « christianisme » ne peut pas être une « communauté », ou une « religion » (sur le modèle des autres) , il est cette « vraie religon » , d’une nature totalement différente de celle des autres, dont parle Lachelier cité par Brunschvicg au début de « Raison et religion » :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/raison_et_religion/raison_et_religion.html

« Par religion (disait Jules Lachelier au cours d’un dialogue mémorable où il se confrontait à Émile Durkheim) je n’entends pas les pratiques religieuses ou les croyances particulières, qui trop évidemment varient d’un état social à un autre. Mais la vraie religion est bien incapable de naître d’aucun rapprochement social ; car il y a en elle une négation fondamentale de tout donné extérieur et par là un arrachement au groupe, autant qu’à la nature. L’âme religieuse se cherche et se trouve hors du groupe social, loin de lui et souvent contre lui… . L’état de conscience qui seul peut, selon moi, être proprement appelé religieux, c’est l’état d’un esprit qui se veut et se sent supérieur à toute réalité sensible, qui s’efforce librement vers un idéal de pureté et de spiritualité absolues, radicalement hétérogène à tout ce qui, en lui, vient de la nature et constitue sa nature» »

Travaux pratiques : INQUISITIO sur France 2 (IMMONDE !!!)

avant de rédiger cet article profondément réactionnaire, petit-bourgeois, sexiste, islamophobe et homophobe, j’ai médité en mon coeur le profond verset de l’Ecclésiaste (réformé) :

« les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît »

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J’ai regardé hier soir, d’un oeil torve puis, progressivement, de plus en plus effaré, les deux premiers épisodes de la « série de l’été » de France 2 :

INQUISITIO (avec le T en forme de Croix rouge de sang, pour ceux qui n’auraient pas compris)

Mon verdict :

absolument caricatural et consternant !

la propagande suit son cours honteux, sans plus prendre la peine de se cacher , nous nous trouvons à peu près à la période de la fin des années 70 pour l’URSS, dix ans avant l’effondrement final…peut être un peu après même… 1982-83….

vous pensez que j’exagère ? que non pas !

c’est  le réalisateur lui même, Nicolas Cuche, qui le reconnaît et avoue sans vergogne avoir triché avec la réalité historique :

http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/Sur-France-2-une-Inquisition-de-jeux-video-_NG_-2012-07-03-826611

« D’emblée, Nicolas Cuche, le réalisateur d’Inquisitio , la saga de l’été de France 2 dont les deux premiers épisodes sont diffusés mercredi soir 4 juillet, le reconnaît : « son » Moyen Âge tient plus « de la science-fiction et des jeux vidéo » que de « la vérité de reconstitution ».  »

Il paraît que certains s’insurgent :

http://religion.blog.lemonde.fr/2012/07/05/entre-consternation-et-derision-des-cathos-sinsurgent-contre-la-serie-tele-inquisitio/

la « blogosphère catho » donne de la voix :

http://www.lavie.fr/culture/television/la-blogosphere-catho-satire-les-foudres-de-l-inquisitio-04-07-2012-29101_31.php

(regarder la video « La vraie bande-annonce » sur ce dernier lien, elle est désopilante)

au passage cela m’ennuie un peu qu’on distingue maintenant différentes « blogosphères » : catho, facho (la prétendue « fachosphère »)… et pourquoi pas la blogosphère zoophile, pendant qu’on y est ??

alors comment résumer ces deux premiers épisodes ?

c’est simple :

 il y a les méchants, qui sont les chrétiens, pas un pour relever l’autre !

Ils sont cruels, fanatiques, superstitieux, débauchés, paillards, menteurs, ivrognes, antisémites, craintifs devant la force.

Normal : ils n’ont pas bénéficié des Lumières de l’Islam d’Al Andalous et ont fermé leur coeur à la vérité du Coran (celle que l’on voit à l’oeuvre actuellement à Tombouctou) !

et puis il y a les gentils, persécutés par les méchants, ce sont les juifs de Carpentras (déjà en 1380, avant l’odieuse profanation de 1990, vous vous rendez compte ?) :

le gentil médecin juif Samuel de Naples , ci dessus, ayant d’immenses connaissances scientifiques qui le rendent suspect aux yeux de l’Eglise (forcément obscurantiste, puisqu’elle est chrétienne) , s’oppose au méchant Inquisiteur Barnal, le borgne…

attention, Samuel est beau, courageux, altruiste, mais aussi sympa, il est contre tout fanatisme, tout sexisme, pour l’égalité et la diversité, et sa fille tient de lui, qui s’oppose déjà au sexisme de la tradition et à l’injustice qui fait que la bar mitzvah est réservée aux garçons….et le bon Samuel approuve, mais il ne peut pas lutter à lui tout seul contre « la religion juive », il est humain quand même !

Ah oui, il y a aussi la belle « Madeleine » (aucun rapport avec Proust ni avec l’article récent de ce blog sur Nina Companeez, quoique…il s’en trouvera peut être dans les épisodes suivants, sous forme de belles filles nues en train de s’embrasser et plus si entente au bord d’un ruisseau ?) , rousse, très belle, d’origine juive, accusée de sorcellerie par la populace ignorante (forcément, la populace est chrétienne !), et qui vit au milieu de la forêt :

à mon humble avis, il va y avoir des « ouvertures » (comme dirait Jean Claude Duss « de Paris ») entre ces deux là, leurs « immenses connaissances scientifiques » les rapprochent !

et puis « Madeleine », non contente d’être rousse et un peu sorcière, est délurée, elle se laisse remonter la jupe par l’évêque débauché (forcément, c’est un homme, et un chrétien !), en échange d’ argent… mais jusqu’à mi-cuisse,  pas plus !

pas froid aux yeux, mais déjà féministe…

d’ailleurs je verrais bien quelques scènes de « porno soft » , pour maintenir l’audience…en tant que temps de cerveau et de testicules disponibles après 20h 35, j’estime que nous avons droit à un téton au moins, peut être une demi-fesse…et pourquoi pas un quart de toison ?

il y en a déjà dans l’épisode 1 d’ailleurs, le pape d’Avignon est systématiquement montré au bain, avec 4 ou 5 jolies filles les seins à l’air qui lui massent le dos.. c’est là qu’il reçoit ses cardinaux, qui n’y trouvent rien à redire..

ce n’est plus Avignon, c’est Pattaya !

quant à Catherine de Sienne en terroriste manipulatrice : je préfère ne rien dire, tellement c’est ignoble !

http://jesusmarie.free.fr/catherine_de_sienne.html

entendons nous : je n’ai certainement aucune intention de nier la réalité des persécutions anti-juives, ni de la « question », des bûchers et autres horreurs.

Mais ne peut on pas éviter ces simplifications grossières, qui vont toujours dans le même sens , et dépeindre la complexité des existences et des relations humaines ?

mais c’est sans doute trop demander, dans un pays où sort ces jours ci un film glorifiant les « cailleras » et qui porte comme sous titre :

« De Melun à Hollywood »

Inquisitio est un téléfilm de propagande, un peu analogue au « Juif Süss » des années 40, mais en sens inverse.

dormez en paix braves gens, et faites de beaux rêves !

Ahriman s’occupe de tout, et nous mène droit dans le meilleur des mondes !

en terminant, j’aimerais orienter les pensées pieuses et progressistes du lecteur vers ces versets peu connus de l’Apocalypse de Groucho :

« Ça court les rues, les grands cons !
Ouais ! Mais celui-là c’est un gabarit exceptionnel ! Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon ! Il serait à Sèvres ! »

http://fr.wikiquote.org/wiki/Le_Cave_se_rebiffe

ce ne doit pas être le même Proust

Cela fait longtemps que j’ai lu, d’une traite et in extenso, la « Recherche du temps perdu », cela remonte à la fin de mes années d’étudiant, dans cette zone indécise et « brouillée » qui précède l’entrée dans la vie dite « active » (c’est à dire où l’on ne fait rien, comme le dit le beau poème de Pierre Emmanuel dans « Jacob » : « je travaille je ne fais rien je fais mes quarante heures »)

et juste après j’ai lu « La montagne magique« , que je place bien au dessus; les deux oeuvres portent sur le Temps, mais Proust ne peut s’élever au dessus d’une conception « mondaine » pour accéder à une compréhension « hermétique » et spirituelle qui est celle de Thomas Mann .

Or voici qu’il y a quelques jours je me laisse aller à regarder, sur Arte, le téléfilm réalisé par Nina Companeez et adaptant la Recherche

Nina Companeez est une excellente réalisatrice, mais pourquoi a t’il fallu qu’elle cède aux tendances de l’esprit du temps, avec cet accent exclusif donné à l’homosexualité , et notamment aux scènes de lesbianisme, en particulier dans l’épisode 2 ?

bien entendu je ne veux certainement pas nier que cet aspect soit présent dans l’oeuvre de Proust, surtout avec l’entrée en scène du baron de Charlus… mais en regardant la partie 2 du téléfilm, et si l’on n’a pas lu le livre, on a vraiment l’impression qu’il s’agit du thème principal !

or celui ci est le Temps, et l’accès « platonicien » (par l’art, selon Proust) à une « vision » qui en quelque sorte transcenderait le temporel pour arriver au « Présent éternel » dont parle Brunschvicg (qui était un ami de Proust).

C’est un lieu commun de faire remarquer l’influence de la théorie de la relativité d’Einstein sur Proust, qui avait été très impressionné par les « résultats » de la relativité restreinte, celle de 1905; seulement de son propre aveu il n’avait aucune connaissance mathématique, et il avait sans doute dû se contenter d’en rester aux niveaux « vulgarisés ».

http://www.fabula.org/revue/document688.php

http://fr.wikisource.org/wiki/Page:NRF_19.djvu/253

http://www.liceoberard.org/public/classi/5dchb/dossier%20proust%205D.pdf

Je n’ai pas le texte sous les yeux, mais il est évident que certaines descriptions de la fin, où le narrateur vieillissant retrouve les principaux protagonistes dans un « salon mondain », après guerre, et les voit comme « montés sur des sortes d’échasse » qui en font des sortes de « géants », ces sortes d’image donc sont une adaptation des notions de ligne et volume d’univers dans la relativité.

Les personnages apparaissent comme des « géants » en hauteur parce que la « hauteur » des échasses correspond à la dimension temporelle dans l’espace temps de Minkowski qui est celui de la relativité restreinte , et que compte tenu du facteur multiplicatif c (c = vitesse de la lumière) l’ordre de grandeur de cette « dimension » est très grand par rapport à celui des trois autres dimensions, celles d’espace…

seulement cette image est…fausse !

car c’est oublier que nous nous trouvons, mathématiquement, dans un espace minkowskien, « pseudo-euclidien » et non pas euclidien, et que le facteur t du temps doit être multiplié non seulement par c mais aussi par le nombre imaginaire i, pour que l’on puisse former une norme « pseudo-euclidienne » qui soit :

x^2  + y ^2 + z^2 + (ict) ^2 = x ^2  + y ^2 + z ^2  – (ct) ^2

L’image des « échasses » oublie simplement ce facteur i, et traite la quatrième dimension, temporelle, comme si elle était « comparable » aux trois autres, c’est à dire comme si nous étions dans un espace euclidien à 4 dimensions !

Le « salut spirituel » proposé par Proust, consistant à « retrouver » des sensations de passé au moyen de sensations du présent, est profondément « matérialiste »!

Il ne correspond en rien à ce que Brunschvicg savait dès 1900, dans « Introduction à la vie de l’esprit » , et qu’il décrit dans ces lignes merveilleuses (écrites bien plus tard, dans « Raison et religion ») opposant ce qui est d’ordre « vital » et ce qui est d’ordre « spirituel » :

« le propre de l’esprit est de s’apparaitre à lui même dans la certitude d’une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c’est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique… ce qui est constitutif de l’esprit est l’unité d’un progrès par l’accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L’alternative insoluble de l’optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d’intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l’esprit, mais non inquiets de l’esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d’un individu, ou d’une race, ou d’une planète. Le problème est dans le passage , non d’aujourd’hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza « De intellectus emendatione » , en a dégagé la méthode, n’a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L’angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d’évidence qu’apporte avec elle l’intelligence de l’idée, est sur un autre plan »

Cette conception brunschvicgienne du « redressement spirituel » et du « présent éternel » a tout à voir avec l’accès au « monde spirituel » de Rudolf Steiner, et absolument rien avec le matérialisme proustien, qui en reste à l’ordre du vital et de la « sensation » !

la sensation…fuit, par définition, et définitivement : comme le savent tous les « libertins » de la terre, le souvenir d’une nuit avec cette si belle femme il y a 30 ans n’apporte  …. aucun bonheur, rien que brûlantes frustrations…

et comme le savent tous les ivrognes de la terre, la bouteille de vodka est toujours vide, au petit matin !

et elle ne se remplit pas de nouveau par un acte du Saint Esprit !

Le « voyage dans le temps »  obsède tant de nos contemporains depuis H G Wells, pour des raisons inavouables : se donner une seconde chance de rebattre les cartes après avoir raté sa vocation spirituelle et en être resté justement au niveau des « sensations »…seulement si l’on « retournait dans le passé » sans changer réellement, la vie « nouvelle » que l’on aurait serait en somme la « même » que la première !

un tel « retour dans le passé » est , on le sait, proscrit par les équations de la relativité autant que par le bon sens… oui je sais il y a les solutions aux équations de la RG d’Einstein trouvées par Kurt  Gödel en 1947 qui semblent déboucher sur une CTC (« closed timelike curve ») seulement leur réalisation font appel à une roue génate qui devrait tourner à « au moins la moitié de la vitesse de la lumière » !

http://en.wikipedia.org/wiki/Closed_timelike_curve

si vous arrivez à construire un tel dispositif, et surtout à faire tenir dessus un « voyageur temporel », faites moi signe !

et surtout dites lui de bien attacher sa ceinture et de ne pas trop manger le matin du grand départ !

au voyageur temporel , pas à Proust !

non, le véritable « voyage temporel », il est celui réalisé par Steiner et lui permettant de « voir dans la chronique de l’Akasha », c’est  à dire sur le « mur des siècles » qui est aussi apparu à Victor Hugo !

J’adore les madeleines, les sonates, et les jeunes filles en fleur : mais j’ai d’autres projets dans la vie que le broute-minou permanent au bord de la plage, comme nous le donne à voir Nina Companeez !

Ahriman et le sexe

là encore, je ne peux que recommander chaudement cet article sur ce qui se passe « derrière le voile de la sexualité » du blog déjà cité « Sagesse païenne foi chrétienne » :

http://spfc441.blogspot.fr/2009/03/derriere-le-voile-de-la-sexualite.html

Le grand mérite de cet article est de rappeler la double essence du « Mal » , contenue dans le couple formé par Ahriman (sexe ) et Lucifer (amour-passion)..

et que la seule issue est l’amour-sacrifice, qui est spécifiquement chrétien, ou christique.

Brighelli, dont j’ai cité le récent ouvrage « La société pornographique » dans le dernier article, a une formule saisissante :

« la liberté sexuelle est un oxymore »

on pourrait dire aussi :

« la véritable liberté sexuelle, c’est l’abstinence »

pour ceux du moins , les « happy few » qui en sont capables …et dont je ne fais pas partie (mais je me soigne) !

L’idéologie démoniaque du « jouir sans entraves » de Mai 68 s’effondre sous nos yeux, sans que personne apparemment ne puisse en tirer les conséquences : car la jouissance sans « barrières », sans « lisières », sans « médiations » (comme dirait Finkielkraut), cela mène au désespoir et à la mort individuelle et collective.

Et nous ne parlons pas ici seulement de la jouissance sexuelle, mais plus généralement du consumérisme « libéral ».

Un autre auteur à recommander là dessus est Dany Robert Dufour, notamment dans « La cité perverse » où il analyse tout le devenir de la modernité « occidentale »  comme culminant dans le projet sadien.

Je l’avais évoqué ici :

http://aventurien.multiply.com/journal/item/9/9

http://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/06/04/la-culpabilite-de-loccident-sadien/

http://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/06/04/black-dahlia-los-angeles-les-anges/

A noter que depuis il y a eu une fameuse émission « Répliques » de Finkielkraut, portant sur le désastre de l’art moderne, où la fameuse revue « Acéphale » de Georges Bataille a été évoquée , en liaison avec l’obsession sadienne de Bataille et de tout le milieu notamment « surréaliste » qui l’environnait. On sait qu’il avait le projet d’accomplir un « sacrifice humain » en forêt de Fontainebleau, et que ce projet a capoté, faute non pas de candidatures pour être « victime », mais par manque d’exécuteurs (bourreaux) !

Supprimer la « tête » (= « Acéphale »), ce qui est la poursuite des décapitations « révolutionnaires », c’est s’en prendre à la Raison et à l’Intellect, et si nous avons eu la chance d’étudier Rudolf Steiner nous savons que la nature humaine est tripartite et que supprimer l’un des trois « membres » c’est vouloir supprimer l’humain.